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J’accuse !

4 octobre 2014 / Humeurs de José / 0 Comments

J’accuse !

Lettre au Parisien, et aux journaleux qui composent sa rédaction.

« Me permettez-vous, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée par la plus honteuse, de la plus ineffaçables des tâches ? » ( Zola, J’Accuse, le vrai. Voir : culture)

Révéler que certaines scènes de l’émission préférée de millions de Français, à savoir le Grand Frère, étaient scénarisées (voir truquées) relève de la plus perfide crapulerie. Et autant vous dire, et pour cela je n’hésiterais pas à citer le coiffeur/poète Galouzeau de Villepin, que « l’ignominie et la calomnie ne passeront pas ». Les vilenies et les affabulations déversées par torrents entiers dans votre article de ce jour, ne sont que vaines souillures dont la bassesse m’oblige à la protestation. Il est des causes pour lequel résister est un devoir, en voici une pour laquelle l’honnête homme ne peut se soustraire.

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En effet, la défense du Grand Frère est une obligation citoyenne et éthique. Et oui ma petite dame. Car le Grand Frère, c’est une photographie de la France d’en bas, un sondage Ispos en temps réel, un baromètre de la beauferie ordinaire qui nous est offert sur un plateau télé à chaque épisode. On ne remerciera jamais assez les dirigeants de la première chaîne pour nous dénicher des talents cachés, qui enrichissent quotidiennement nos belles régions (du Nord) de France. Le Grand Frère, c’est à la recherche de la Nouvelle Star avant l’heure. On se rappellera d’ailleurs que le créateur du concept n’est autre que Julien Courbet (rien à voir avec Gustave), ancien preux défenseur de la veuve et du débile qui se fourvoie désormais sur le service publique (prends ca, Pierre Bellemare). Mais là n’est pas la question.

La question porte sur la véracité de vos propos. Et alors là, permettez-moi de douter. Affirmer que les cas sociaux présents dans l’émission sont des acteurs m’apparaît vivement discutable. Soit vos dires sont fallacieux et dans ce cas, nous avons affaire à du bidochon d’élevage élevé à l’air pur. Soit vos dires sont vrais, et dans ce cas, les acteurs sont eux-mêmes des cas sociaux car un tel niveau de déficience n’est pas toléré au cours Florent (exception faite de Mathilde Seignier). Dans tous les cas, les protagonistes sont d’illustres beaufs mi-prolétaires mi-Tacchini. On ne fera pas croire que Mathilde, 16 ans, obèse-gothique ne parlant plus à sa mère depuis que son père est parti avec la cremière, est une actrice. Même constat, pour Kevin, 18 ans, BEP tourneur fraiseur au lycée professionnelle de Roubaix qui ne parle plus à ses parents au chômage et qui a même, un jour, dans un excès de colère incontrôlé, deglingué la table basse ou trônait télé 7 jours ouvert sur la page des mots croisés.

Dès lors, s’attaquer au Grand Frère, c’est s’attaquer à la France. La France, la vraie, celle qui se lève tôt, celle du maréchal, euuh..du général. Car Pascal, c’est avant tout le respect de la famille, du travail bien fait, et de la patrie..Oh, et puis meeeerde. Plus sérieusement, Pascal c’est le grand frère que tout le monde aimerait avoir, celui qui te remet dans le droit chemin d’un simple regard, celui qui te met une avoine quand tu gueules trop fort, celui qui t’apprends en même temps la boxe thaï, le yoga et la drague au Macumba. Pascal, c’est Chuck Norris avec la psychologie d’Evelyne Thomas.  Bref, en quelques années, Pascal est devenu le grand frère de nombreuses familles françaises, elles-mêmes avachies devant leur poste. On imagine ainsi, Roger et Jocelyne, vociférant sur Tony, leur fils en 3ème option technologique, le menaçant de la sorte :

« Ohhh Tony, si cela continue, je vais appeler le Grand Frère ! Alors tu me ranges cette barrette, et tu oublies pas de faire le plein de la Derby pour aller au foot ! Attention, Tony hein, ho, hé ! »

Et oui, le Grand Frère véhicule des valeurs qui se perdent ma petite dame ( « Ohh oui, me le faite pas dire, de notre temps, on savait ce que c’était le respect. Et oui, madame, c’était mieux avant, maintenant, vous savez les jeunes, ce sont des brigands »). Et en ces temps où l’identité nationale fait débat, voici bien un programme fédérateur que les ignominies de journaleux parisiens ne feront pas fléchir. Et comme pour moi l’identité nationale, c’est regarder Confessions Intimes ou Pascal en mangeant un kebab, et bien rien que pour cela, j’allumerais ma télé mardi prochain…

« Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme » ( Zola, le même)


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