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L’indispensable inutilité de Facebook (6) : fin de liaisons | Flashzone

L’indispensable inutilité de Facebook (6) : fin de liaisons

4 octobre 2014 / Facebook / 1 Comment
Facebook-Relationship-Ask (800x450)

Romain et Lola ont rompu. Malgré les appels et les messages de Romain, Lola n’a pas craqué. Sa décision est définitive. Elle ne se remettra plus avec celui qui a partagé sa vie pendant 5 ans. Elle ne veut plus en entendre parler, ne surtout plus supporter son narcissisme Facebookien et son immaturité toute masculine. Bref, Lola est bien décidée à tourner la page. Cette décision, Romain ne l’a pas comprise. Et encore moins prévue. Jamais n’aurait-il pu imaginer une telle issue à leur relation, lui qui envisageait il y a quelques semaines encore de la demander en mariage. Sa déception est à la hauteur de sa surprise. Énorme.

J+7 après la rupture, appartement de Romain

« Pshhhiiit ». Affalé sur son canapé, Romain entame sa première bière. Une 33 Export des familles. A sa gauche, dans l’allée qui mène à sa chambre, une pile de vêtements usagés tangue dangereusement. Le prochain caleçon risque de lui être fatal. Derrière lui, quelques emballages vides obstruent le passage vers la cuisine, dont la capacité d’absorption s’amenuise de jour en jour. Quant au canapé, des miettes de pizza y livrent une guerre de territoire sans merci à une horde de croûtons de pains. Le délicat agencement de l’appartement imaginé par Lola n’est plus qu’un lointain souvenir. Sur le canapé, Romain a pris sa position préférentielle, empruntée à la loutre. Et tandis qu’à la télévision, des chtis découvrent Los Angeles, Romain s’interroge : Pourquoi donc ? glou glou ? m’a-t-elle quitté ? Glou glou glou. A défaut de trouver réponse à sa question, Romain prit une grande décision ce soir-là : c’est décidé, j’arrête la 33 export, c’est vraiment dégueulasse.

bière

J+7, dans un after work (open mousseux pour les filles)

Au même moment, Lola dépasse également le seuil réglementaire d’alcoolémie. Et ce n’est pas le 4ème verre de mousseux qu’elle vient de commander au bar qui va arranger son ébriété. Accompagnée de sa collègue nymphomane, Lola s’éclate comme une folle dans cet afterwork. Pour la première fois depuis bien longtemps, Lola se sent libre, heureuse, épanouie. A 26 ans, elle ne s’était pourtant plus retrouvée seule depuis qu’elle avait quitté les genoux de son père pour la 206 Quicksilver d’Ethan. Elle avait alors 15 ans et n’était pas peu fière de sortir avec ce beau lycéen, qui à défaut d’être en avance sur son parcours scolaire, avait le permis de conduire et venait la chercher à la sortie du collège au nez et à la barbe (façon de parler) de ses copines, vertes de jalousies. «Je me demande ce que fait Romain en ce moment. Il doit surement être dans une soirée Erasmus en train d’enchaîner les shoots avec de jeunes étudiantes, sa technique de drague favorite ». Lola n’eut pas le temps de s’épancher sur le sort de Romain, sa collègue la sortit de sa torpeur en la prenant brutalement par la main. Une partie du mousseux n’y résista pas et finit son parcours sur un sol, lui aussi bien encombré. Sa collègue avait rencontré deux jeunes trentenaires, chemise aussi blanche que leur dentition, qui l’avaient invité à boire un verre. Malgré son appétence pour le jeune cadre (à pouvoir d’achat) dynamique, sa collègue jugea opportun d’en faire partager Lola. « Tu verras, ils sont ca-nons», lui avait-elle soufflé avec son sens de la mesure habituelle. Une fois arrivée à la table de ces messieurs, Lola dut rapidement admettre que sa collègue ne lui avait pas menti sur la marchandise. Le grand brun, dont la mèche lui rappela furieusement le style de surfeur d’Ethan, lui plut immédiatement. Et alors que les bulles du mousseux commençaient à annihiler sa capacité de raisonnement, une douce euphorie s’empara d’elle. La fin de soirée s’annonçait particulièrement prometteuse…

meetic

J+15, sur un sentier (emprunté) du bois de Boulogne

« Shii…Shiii…shiii»,. Pour oublier Lola, Romain a pris de grandes résolutions. Outre l’arrêt de la bière d’exportation, il s’est mis à courir. Pour perdre les quelques kilos de pizza surgelés accumulés depuis la rupture. Mais surtout pour se vider la tête et ne plus penser à elle. Après des débuts laborieux marqués par quelques abandons honteux, la course à pied est vite devenue sa nouvelle drogue. A raison de trois sorties par semaine, il s’adonne au footing urbain, activité qui consiste à répéter les tours de parcs à allure modéré de sorte d’apprécier le collant moule-paquet Queshua du coureur qui vous précède dans le troupeau. Mais Romain aime ces moments de partage. A tel point qu’il ne manque jamais l’occasion de faire profiter de ses sorties à l’ensemble de ses contacts Facebook. Les 25 likes cumulés lors de sa première sortie footing l’ont encouragé. A continuer de courir mais aussi à télécharger une application permettant de partager ces exploits de nouveau kenyan blanc. Kilomètres parcourus, vitesse moyenne, calories brûlées, temps passé à courir derrière une joggeuse callipyge, tout y passe. « Shhh Shhhh. Vraiment géniale cette application. Pardon M’dame. En plus, maintenant, on peut me suivre en direct via l’appli. Shhh shhh. J’espère que des gens me suivent aujourd’hui. L’autre fois, j’ai eu 4 encouragements alors que je courais.  « Ding Ding Ding ». Cool, un encouragement. Je vais accélérer un peu, j’espère que c’est une fille qui me suit ! Allez, je rattrape le gros là-bas. Shh Shh Shh. La vache, il court vite ce gros sac. Pardon M’dame ! On a pas idée de promener des chiens aussi moches ! Shh Shh Shh Shhhh ! A mince, c’était un like de ma mère. Shhh Shh. Merde, j’aurais pas dû blinder, je suis crâmé…. »

Run

J+30, studio de Lola, le placard à biscuits ouvert

Plantée devant l’écran de son ordinateur, Lola est immobile. Figée. Son doigt, posé sur sa souris, est pris d’une soudaine paralysie. Seule sa cuillère, plongée dans le pot de Nutella traînant à côté d’elle, arrive à l’extraire de sa torpeur. Ce trajet pâte à tartiner-souris dure depuis près de 30 minutes. Un labs de temps suffisamment long pour ingurgiter 14 cuillerées, pleines, et réduire à néant 2 semaines de régime. Sur la joue de Lola, une larme chaude creuse un sillon pour les suivantes. Même la grossière trace de chocolat embrassant le contour de ses lèvres, n’arrive à ralentir la chute de cette larme, bien trop grosse pour être stoppée. Depuis qu’elle a quitté Romain, Lola avait été forte. Elle n’avait jusqu’alors pas éprouvé le moindre regret, enchaînant les sorties, les Cosmopolitan et les rencontres en tout genre. Sa vie s’était accélérée, et lorsqu’elle prenait le temps de s’extraire du tourbillon qu’était devenue son existence, aucune mélancolie ne venait s’emparer d’elle. Elle se sentait vivante, aérienne, fougueuse même, et ce comme jamais elle ne l’avait été. Mais il ne fallut que quelques secondes, pour que tout ne vole en éclat. Cette seconde vint de son profil Facebook. Elle n’y trainait pourtant que rarement, tant il lui rappelait avec force ce qu’avait été sa précédente vie, une vie faite de like et de selfie d’elle en compagnie de Romain. Elle avait décidé de supprimer ses photos de son profil. Cela faisait longtemps qu’elle y pensait et s’étonnait elle-même de ne pas l’avoir fait plus tôt. Mais désormais qu’elle devait appuyer sur le bouton «supprimer», Lola pleurait à chaudes larmes. Et génocidait un pot de Nutella. Submergée par un flot de souvenirs qu’elle avait jusqu’alors réussi à enfouir, Lola tenta tant bien que mal de reprendre ses esprits. Mais chaque photo consultée la transperçait. Elle savait que quitter Romain allait impliquer des changements dans sa vie. Elle avait déménagé, changé une partie de ses relations, eu de des relations avec certaines, mais elle savait qu’elle devait aller plus loin encore pour définitivement tourner la page. Elle prit alors son carnet fétiche, et y décida, après une nouvelle demi-heure passée à remplir une colonne « + » et  une colonne «-», de prendre les résolutions suivantes : démissionner de mon travail. Faire le tour du monde. Et en finir avec ce pot de Nutella !

A quelques mètres de là, un paquet de Schocobons, pas dupe, savait qu’il vivait aussi ces derniers moments.

J+30, appartement de Romain, le bac à bières ouvert

Ce soir-là, Romain est également seul dans son appartement. Il n’avait d’ailleurs pas traîné pour rentrer chez lui et ce afin de répondre à l’ultimatum lancé par l’un de ses meilleurs amis sur Facebook. Une histoire de cul-sec auto-filmé. Romain n’étant pas du genre à se défiler, il avait réfléchi toute la journée à la vidéo qu’il allait tourner dans la soirée. « Merde, il va falloir que je range mon appart, sinon le bordel va apparaître à l’écran. Il faut aussi que j’achète de la Stroh, je vais pas faire à ça à la bière comme cette tatane de Laurent. Il faut aussi que je prépare mon texte, c’est pas évident à retenir sinon ». Aussi, une fois la Stroh achetée se dépêcha-t-il de rentrer chez lui et commença à nettoyer son salon, au détriment du gang des miettes de pizza qui fut délogé sans ménagement. Romain était sous pression, il ne lui restait plus que 15 minutes avant que l’ultimatum n’arrive à échéance. Il lui fallait encore tamiser les lumières, faire un essai de vidéo et de coupes de cheveux, préparer les cacahuètes (ça pique mine de rien la Stroh) et surtout terminer de passer l’aspirateur dont il ignorait tout du fichu mécanisme pour changer le sac, désormais bien plein.  » Bordel, Lola, t’aurais au moins pu vider le sac avant de partir ! Et on pourrait pas inventer un aspirateur avec des sacs facilement détachable ! Encore du matériel chinois ! »  Après quelques essais infructueux, Romain résolu l’énigme du sac à aspirateur et expédia le rangement du salon. Il n’avait pas eu le temps de régler les lumières, mais était quand même fier de lui « je suis dans les temps pour honorer mon engagement ». Romain chercha à la hâte la bouteille de Stroh, s’assit sur son canapé et alluma son ordinateur. « Mince, j’ai oublié les cahuettes, bon tant pis, j’ai plus le temps » Et c’est avec une fierté non dissimulée qu’il commença à se filmer,  n’hésitant pas à user de gros plan sur un visage encore rougit par l’effort. Tel un acteur recevant un prix, il remercia son ami pour la nomination puis déblatéra quelques banalités sur sa joie de partager ce moment de convivialité de voyeurisme alcoolique. Puis, il entreprit un audacieux mouvement de dezoomage de sa webcam afin de présenter à ces convives imaginaires la bouteille qu’il allait ingurgiter, faisant par la même admirer à l’audience son sens innée de la mise en scène et sa maîtrise du plan large. La parenthèse cinématographique terminée, il s’attaqua à la dégustation. Et autant dire qu’il ne fit pas dans la dentelle. Avec la régularité d’un métronome et l’agilité d’un pilier de bar, il descendit coup sur coup 5 shoots de Stroh. Malgré le sourire affichée entre chaque verre -« ahhhhh, ca brûle »-, la santé du colonel venait d’en prendre un coup. Néanmoins, Romain tenta de faire bonne figure – « Il faut que je tienne, il faut que je tienne»- mais malgré sa bonne volonté, ne put retenir la remontée de quelques éructations gazeuses qui n’échappèrent pas à la caméra. Mobilisant ces dernières forces dans la bataille, il réussit néanmoins à terminer la vidéo, en nominant à son tour les trois premières personnes qui lui passèrent par la tête : son boss, son ex, et son père. « Et voilà le travail. Blurp. Et hop, je la poste sur Facebook ! Pile à l’heure en plus. Bon ça pique un peu, mais ça valait définitivement le coup de le faire. Bon, j’ai peut-être fait un mauvais choix sur les nominations. Bouarf, je m’en fous. Mince, elles sont où les cacahuettes? J’ai mal au bide là. Blurp ». Affalé en loutre sur le canapé, Romain n’eut pas le courage de se lever. Le bateau commençait à tanguer dangereusement,  il s’affaissa alors en position de survie empruntée cette fois au fœtus et s’endormit de la sorte aidée par les lumières tamisées et du confortable arrière-plan sonore de Marseillais découvrant Miami. Il était 21 heures.

J+31, dans l’open-space de Lola

Sa lettre de démission à la main, Lola attendait l’arrivée de son boss pour officialiser son départ. Il était 11 heures, « il ne devrait plus tarder à arriver » pensa-t-elle. Pour faire passer le temps, elle se connecta à Facebook et fut témoin, bien malgré elle, du cérémonial de Romain dans leur ancien appartement. La vidéo l’affligea. Elle ne put retenir un « putain, mais quel attardé » qui résonna dans tout le bureau. A ce moment, son boss l’interpella. « Vous vouliez me voir, Lola ?… »

J+45, au fond d’un canapé chez un pote de Romain. 

La coupe du Monde venait de débuter. Une aubaine pour Romain, qui le temps de 90 minutes journalières, parvenait à oublier Lola. Ce jour-là, il était affalé dans le canapé de son pote Rémi, avec lequel il formait un redoutable duo de glandeurs sur canapé. Il faut dire que leur symétrie d’affaissement corporel était proche de la perfection. Et tandis que des Argentins confisquaient le ballon à de valeureux ivoiriens, Romain jetta un œil à son téléphone. Il se rendit sur le profil de Lola et n’entendit rien de l’égalisation ivoirienne, qui déclencha pourtant l’hystérie d’une partie des voisins de Rémi, visiblement africains. Lola s’était détaguée de toutes les photos en sa compagnie, ce qui le laissa sans voix. Avec l’aide de son plus fidèle ami, sa bouteille de whisky, et de Remi, il parvint néanmoins à surmonter la nouvelle. La fin du match fut même joyeuse, et le but argentin à la toute fin du match fêté dans l’allégresse et des effluves d’alcools. La fête se poursuivit dans le bar espagnol au bas de la rue. Encouragé par son 2ème meilleur ami, les shooters de vodka et de Rémi, il se lança à corps perdu à l’attaque d’une joyeuse argentine. Il ne comprenait que très partiellement ce qu’elle lui racontait, mais la jolie musique de son accent ne le laissa pas insensible. Rassemblant le semblant de lucidité qu’il lui restait, il décida de tenter un bliztkrieg (« y’a pas de raison, les allemands ont toujours entretenu de bons rapports avec les argentins» ). Il s’avança alors vers elle pour l’embrasser, mais fut stoppé dans son initiative par un gaillard argentin qui venait d’alpaguer sa cible dans sa langue natale. Romain ne l’avait pas vu venir, ce tacle par derrière. « J’aurais du prendre espagnol LV2, quelle idée de prendre allemand. » Il dut patienter quelques instants, le temps d’ingurgiter deux autres shooters et de maudire son adversaire du soir  « il s’en va le branque là, où je lui décoche un tir de l’aigle ». Heureusement, après quelques minutes, elle l’éconduit et se retourna vers Romain.  A peine avait-elle terminé sa conversation, qu’il mit en œuvre son blitzkrieg. A l’instar de l’original, l’initiative fut couronnée de succès et put jouer, sur terrain adverse, les prolongations. Enhardi par cette jolie victoire à l’extérieur, Romain se sentit pousser des ailes. Sur le chemin du retour, il ne put s’empêcher de laisser un inbox à Lola : « reviens Lola, j’ai changé» disait-il en substance.

J+46, aéroport d’Orly et appartement de Romain 

Lola lut son message à l’aéroport, alors qu’elle venait de déposer ses bagages à l’embarquement. A ce même moment, Romain lui laissa un second de message : 

Romain : Salut Lola, je sais que tu es là.

Lola : Salut. Tu m’espionnes maintenant ?

Romain : Non, c’est pas moi. C’est Facebook qui m’indique tu viens de lire mon message. 

Lola : Mince…qu’est ce que tu veux Romain ?

Romain : Rien, je voulais savoir ce que tu en pensais ? 

Lola : Ce que je pense de quoi ? 

Romain : Ben de mon message ! Tu en penses quoi ?

Lola : Un message envoyé à 6 heures du matin (tu n’es pas le seul à savoir utiliser Facebook) me demandant de revenir. J’en pense que tu devais être rond comme un coing Romain. 

Romain : Mais non, c’est pas vrai. Et j’ai beaucoup pensé à toi ces derniers temps. Je t’ai même taggé pour un resto, tu n’as jamais répondu !  

Lola : C’est mort Romain, je ne reviendrai pas sur ma décision. De toute façon, je suis à l’aéroport, je pars pour l’Argentine.  

Romain : En Argentine ??? 

Lola : J’ai démissionné et je me donne 9 mois pour faire le tour du monde. Je commence par l’Argentine. Je dois y aller, l’embarquement va commencer. Bisous ! 

Romain : Bises… 

Une nouvelle fois, Romain accusa le coup. « Mince, j’aurais du prendre son numéro à l’argentine d’hier soir. C’était quoi son nom déjà ? je vais essayer de la retrouver sur Facebook… »

 


1 Comment

  1. JB

    7 octobre 2014
    / Répondre

    Très belle plume, comme d'hab !
    Vivement les prochains !!

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