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Le TOP 10 des expressions « Facebook » les plus courantes (et qui mériteraient des amputations de bras à la scie sauteuse) | Flashzone

Le TOP 10 des expressions « Facebook » les plus courantes (et qui mériteraient des amputations de bras à la scie sauteuse)

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1. AU TOP ! 

Expression qui vise à exprimer sa joie à la lecture d’une publication d’un de ses contacts Facebook. Elle permet de marquer son contentement à peu de frais ou de féliciter quelqu’un sans avoir à passer par la contraignante syntaxe française « sujet-verbe-complément ». Le « au top » est à ce titre une sorte d’orgasme de clavier, une sorte d’éjaculation précoce de la pensée.  Aussi utilisée qu’une crème solaire dans un camping d’albinos, le « au top » se conjugue désormais à toutes les sauces : pour célébrer un week-end, un repas, un anniversaire, un nouveau job, la pose d’un clou, un accouchement,… Et pour ceux qui n’auraient pas compris combien c’est génial d’être au top, l’expression s’agrémente généralement d’un ou plusieurs points d’exclamations, qui permettent de mesurer le degré d’enthousiasme associé :

Au top ! : Excitation faible, hyperbole d’un évènement en réalité tout juste passable

Au top !! : Excitation moyenne, équivalente à la satisfaction de s’assoir sur les places assises du milieu dans un métro bondé

Au top !!! : Excitation forte, équivalente à celle d’une collégienne au concert d’un Boys Band – d’une lycéenne au concert des fréro Delavéga – d’une trentenaire à celui de Beyonce

Au top !!!! : Excitation hystérique, qui de par son ampleur, nécessite un changement de culotte et la prise d’un Sédatif PC

 

2. Enjoy !

Le « enjoy » est un « au top » bilingue, qui vise le plus souvent à saluer le départ en vacances de l’un de ses contacts qui vient de l’annoncer en toute discrétion sur Facebook. D’une originalité linguistique à faire pâlir Victor Hugo, l’expression exhorte le futur vacancier à « bien en profiter ». Au cas où ce dernier aurait la subite intention de faire l’inverse, hein. En réalité, le « enjoy » relève d’une solidarité fictive, d’une politesse surjouée, d’un déversement de guimauve compassionnel typique des réseaux sociaux. En fait, il faut comprendre le « enjoy » comme un « putain l’enculé, il part déjà en vacances alors que j’ai encore 3 semaines à tirer au bureau, j’espère que t’auras de la pluie (acide) pendant tout ton séjour. Crève, raclure. »

 

3. Check

Expression tolérée en république, le « check » est un mouvement d’autosatisfaction masturbatoire de contentement virtuel. Il permet à son auteur de mettre en exergue, via un post facebook, les plus belles réalisations de sa vie. C’est généralement aussi chiant qu’une liste de courses dans un supermarché bio.

Check

4. Je pose ça là

Expression de déménageur très en vogue dans le milieu de la filsdeputerie digitale, le « je pose ça là » sert généralement de mot d’introduction à un article qui se veut polémique ou drôle (mais qui n’est généralement ni l’un ni l’autre). Formule qui ne sert à rien mais que l’on voit partout, elle est le symptôme d’une loghorée de clavier non soignée de celui qui (d)écrit tout ce qu’il fait. Je vous laisse imaginer si tout le monde se mettait à faire pareil.

 

5. Joyeux Noël !

Expression assez peu laïque postée sur votre mur par un de vos contacts comique le jour de votre anniversaire. Il y a 5 ans, lors de sa première édition, la blague vous avez bien fait marrer. Toujours le mot pour rire ce le Jean-Mi. Mais 5 ans et 5 fêtes autres catholiques plus tard, le constat est plus à la désolation qu’à la grosse poilade. Mais quel relou ce Jean-Mi, il peut pas me souhaiter mon anniversaire NORMALEMENT, plutôt que de se vautrer dans cet erzatz de comique de répétition aussi original qu’une coupe de cheveux d’un cadre des Républicains ? Votre seul espoir, qu’il ne commence pas égrainer les fêtes musulmanes, juives ou bouddhiques après en avoir terminé avec la Bible. Et qu’il ne recommence pas à zéro.

Anniv2

 

6. Off to

Indication géographique de bilingue, le « off to » permet d’indiquer sa prochaine destination de vacances ou de son week-end à ses contacts. Le « off to » est synonyme de libération pour celui qui l’écrit, de dégoût pour celui qui le lit. Elle est l’expression favorite du peigne-cul partant en week-end en province après une semaine de benchmark devant son ordinateur. Pour l’emploi de l’anglais, ne vous y trompez pas : c’est juste une technique pour prouter plus haut que son fondement et donner du cachet à une destination qui peut parfois en manquer.

 

7. Back To basics !

« Retour aux fondamentaux » ne prévoyant pas le port de la burqa ou l’usage d’un silex pour faire du feu, le « back to basics » trône au sommet de la pyramide du snobinard bilingue. Proclamé avec l‘enthousiasme d’un prolo partant au camping, l’expression fait pourtant référence à une réalité qui n’inciterait pas ce dernier à remplir la BX. En effet, le retour aux fondamentaux s’opère généralement dans un village de province tout pourlingue, avec familles ou amis (qui sont souvent les mêmes dans ces villages de province), dans une salle polyvalente pour les 80 ans de mémé ou au bar PMU pour l’anniversaire du môme trisomique (ben oui, dans ces coins là) de votre meilleure pote d’enfance. Après quelques mirabelles, les retrouvailles se feront même avec les cuvettes de ce même bar, où 10 ans auparavant, vous vomissiez honteusement votre Smirnoff Ice. Back to basics quoi.

Offto

 

8. En mode

Préposition d’emmerdement qui vise à mettre l’emphase sur l’action ou le sentiment qui suit. Action ou sentiment dont, il faut bien le dire, tout le monde se contrefout royalement (faites le test, il est gagnant à 99%). Aussi, grâce à Facebook, aurez-vous le loisir d’apprendre qu’un de vos amis s’est successivement mis en « mode vénère » pour commencer la journée, en « mode steak de soja » pour son déjeuner ou encore en « mode apnée » suite à son passage au water. Sorte de 3615 ma vie des temps modernes, le « en mode » est un formidable tremplin vers l’inutile pour lequel ses adeptes n’ont visiblement pas besoin du « mode d’emploi ».

 

9. Et sinon, on en parle ?

Non ! Mais hésite surtout pas à fermer ta gueule !

 

10. Je vous kiffe les loulous !

Remerciement argotique mutilant la langue française autant que notre rétine visant à exprimer de la gratitude envers un groupe d’amis. Popularisée par des adolescentes décérébrées (pléonasme), voilà que son utilisation rentre progressivement dans le langage courant. L’épidémie étant pour le moment contenue aux moins de 40 ans, l’usage du verlan constituant une barrière à l’entrée pour les plus vieux. Mais revenons sur le fond. Déjà, elle te vient d’où cette manie d’appeler tout le monde, à tout bout de champ « LOULOU » ?  Les termes de « camarade », « ami », « copain », « pote » te sont-ils à ce point inconnus pour que tu préfères l’usage de cette vilaine consonance de Bichon Maltais de fin de lignée ? Et puis « LOULOU », c’est aussi commun qu’une colonie de lentes dans les cheveux d’une babos. Donc, tu es gentil, tu vas me faire le plaisir de laver cette vilaine peau. Et de garder ce sobriquet pour ton cabot ou ton mari si tu y tiens tant que ça, et commencer par ré-ouvrir un Robert, ca te permettra peut-être d’enrichir un peu ton vocabulaire de mongolien neurasthénique.

Em mode3

 

 

 


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