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Intérieur sport : ma finale NBA | Flashzone

Intérieur sport : ma finale NBA

22 juin 2010 / Mauvaise foi / 1 Comment

Vendredi 18 juin 2010. La nuit, progressivement, se défait. Il ne fait pas encore jour, mais les premières lueurs se répandent à l’horizon. Comme si l’aurore se chargeait d’éloigner l’obscurité, nous arrachant à nos songes nocturnes par la douceur de l’aube. Dehors, le silence est assourdissant. Pas un pécore qui vive. La trotteuse indique 5 heures 45. Seul dans mon salon, je suis en train de vivre l’un de ces moments rares, que l’on aime se remémorer 20 ans après au coin du feu. Ce moment, c’est le Game 7 de la finale NBA, conclusion épique d’une saison NBA pas toujours passionnante.

Pourtant, à ce moment-là, l’histoire, je m’en carre les raisins avec ma télécommande. Pour tout dire, je suis stressé comme une professionnelle à l’église. Les hommes verts font plus que de la résistance et s’emploient, pick and roll après pick and roll, à doucher les espoirs du fan de Los Angeles que je suis. Le score est de 64/61 pour les Celtics, il reste 6 minutes à jouer. Et dire qu’il y a presque trois ans de cela, j’étais à Boston pour ce qui devait être le premier affrontement d’une longue série entre le tout nouveau Big Three de Boston et une équipe de LA en plein renouveau, sans Gasol, mais déjà en tête de la conférence Ouest. Témoin de la défaite d’angelinos encore bien trop soft, Boston la pittoresque, cette terre de roux et de basket s’il en est, m’apparut ce soir-là bien moins plaisante et agréable que sa visite faite auparavant dans la journée. Je crois même que ma détestation des Celtics date de ce soir-là. Peut-être pressentais-je alors le danger que pouvait représenter cette bande de défenseurs sans vergognes du Massachussetts pour Los Angeles. 6 mois et une douloureuse rouste en finale plus tard, ma prémonition s’était révélée exacte. De cette période, j’en garde d’affreuses souffrances rectales et quelques ordonnances de morphine pour atténuer la douleur.

Heureusement, l’homme qui tirait en moins de 0.4 secondes, a décidé de se venger. Aussi couillu que Bernard Tapie et Jérome Kerviel réunis, Dereck Fischer vient de planter un trois point d’anthologie. Je bondis de mon canapé à la manière d’un Bonobo à qui l’on vient de lancer une banane. Record du monde du passage de la position assise à la posture verticale battu. Mon père, venant de se lever et émergeant de sa piaule, tire une tronche d’ahuri en me voyant. Je le rassure en lui annonçant qu’il est bel et bien réveillé et que c’est un Game 7, que j’ai pas cours demain, que c’est historique, que Kobe joue,… Il n’a pas écouté la fin, il est allé vidanger, aussi soulagé de ne plus avoir à entendre mes élucubrations de fan de basket que de pouvoir évacuer à temps. Sans doute se remémore-t-il alors les précédents évènements nocturnes à caractère sportif que nous avons pu suivre ensemble. De France/USA à Sidney en passant par Alain Bernard à Pékin, nos clameurs de joies nocturnes font encore trembler les murs de la maison. Mais en ce vendredi matin, je suis seul devant l’écran, pendu à ce match, un sommet d’intensité, qui n’en finit plus. Le score est de 64 partout.

    

Puis Kobe entre enfin en scène. Kobe, l’idole que j’ai eu le privilège d’approcher. Comme lui, je sais que ce soir, il a rendez-vous avec l’histoire. Or à ce moment-là du match, ses démons l’ont rattrapé. Incapable de rentrer un shoot, il est en mode arrosage automatique. Joueur le plus dominant de sa génération, parfois clutch, cette finale nous rappelle qu’il n’aura jamais réussi à passer la barre de la perfection. La faute à un ego capricieux qui l’empêche d’être suffisamment lucide, notamment dans sa sélection de shoot, dans certains moments chauds. Cette finale le place, de manière quasi-définitive, en dessous de Jordan. Mais en même temps, n’en déplaise à tous les haters, cette finale le fait également définitivement monter, si besoin était, dans la légende de la NBA. Ecrivant son histoire, déjà belle, très belle : il n’aura pas atteint la perfection, il aura atteint une forme d’excellence, la sienne.

+ 4 pour LA grâce au réveil de Kobe. Je ne peux m’empêcher d’exprimer ma joie, d’un cri étouffé, au moment où Kobe marque enfin un jump-shot. Il est presque 6 heures du matin, le reste de la famille dort encore, d’où ma retenue. Devant ma télé, je serre le poing, comme si je venais d’inscrire moi-même le panier. A chaque possession, à chaque rebond pour LA, je me lève puis me rassoie dans un même mouvement simiesque décrit auparavant. Une sorte de réveil musculaire : flexion, extension, flexion, extension. Mon père, toujours dans le coltard, me regarde, à la fois amusé et attéré. A ce moment-là, je suis dans le match, en train de vibrer devant les encouragements du public du Staples Center. A chaque temps mort, la peur de la défaite m’envahit. Je sais qu’en cas de défaite, la douleur serait difficile à supporter et que ma journée, voir mon week-end seraient totalement pourris par ce résultat négatif. Alors j’espère, planté comme un navet devant ma télé.

                 

Car le match vient d’entrer dans la troisième dimension. Alors que je croyais le match plié avec un écart de + 6 à 2 min 30 de la fin, voilà que le Sheed balance une improbable bombinette à 3 points. Elle est à quel âge la retraite déjà ? Sur la possession suivante, Ron Artest, lui rend la monnaie de sa pièce, façon playground, façon Rucker Park. De toute façon, on a tous connu un mec barré dans son équipe, le genre de type capable de rater un double-pas, de faire des passes dans les tribunes, ou de toucher la tranche du panneau et de se rattraper sur la possession suivante par un panier improbable « que-même-si-tu-réeassayes-15-fois-la-même-chose-que-tu n’y-arriveras-pas ». Là, il fallait être inconscient ou génial pour prendre un tir pareil. Cela tombe bien, Artest est un peu des deux. Cependant, pas le temps de savourer. Les Celtics ont taché moyen de me les briser menu. 3 points de Jésus. Enculé de catholiques, 1905 n’aura donc pas suffi. Suivi d’un 3 points de Rondo. Le truc improbable, même en black day tu vois pas un geste pareil . Pire encore, Vujacic au lancer. Jouer sa saison sur deux lancers francs d’un slovène à la coupe de cheveux mi-portugaise, mi-espagnole c’est comme voir l’équipe de France de foot marquer un but, c’est totalement improbable. Autant dire qu’à ce moment-là, je n’en puis plus, mes cuisses commencent à chauffer. Cela fait 3 minutes que je suis debout, gesticulant en silence, balançant à travers la pièce coussins, télécommandes et tout ce qui me passe par la main. Heureusement, il n’en restait plus beaucoup à ma portée, vu que l’EDF de football était passée par . Tocards (les bleus, pas Vujacic). J’assiste alors, en sueur, à l’exploit de la machine slovène : il rentre ses deux lancers-francs avec une facilité déconcertante (sûrement pour éviter que Kobe ne le tue lui et sa famille). 83/79 : le match est fini, Rondo ratera sa dernière tentative….

 

Dehors, les premiers rayons du soleil se révèlent, inondant progressivement la pièce d’une éclatante lueur. Debout, les bras en V, la joie m’envahit, celle d’un spectateur vibrant à l’unissant avec son équipe préférée. Un bonheur par procuration, celui-là même que les footballeurs français n’auront pas su, ou pas voulu apporter aux francais. Bien content d’aimer le basketball pour vivre des émotions pareilles, la fatigue m’envahit. 24 heures sans dormir et un énorme soulagement d’avoir évité la défaite. Conscient que l’histoire pour Kobe était en marche et en même temps réjoui d’avoir été témoin de ce moment-là…

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1 Comment

  1. cheto

    25 juin 2010
    / Répondre

    ah ... il l'a placé la "p*** à l'église" ...
    ca sert d'aller voir des films brainless ..., ca t'apprend la rhétorique ....

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