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Stern, Stern, on en a gros ! | Flashzone

Stern, Stern, on en a gros !

15 novembre 2010 / Mauvaise foi / 1 Comment

Quoiqu’en pensent les analystes, une alternance est toujours possible. Suffit de regarder les sondages, des alternatives crédibles au pouvoir en place existe. D’ailleurs, à travers ce discours de politique générale, j’en propose une, d’alternative. Et là tu te dis que tu ne vois pas le rapport avec le basket. Pas grave, puisque je te réponds que j’ai mal au genou…

 » Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, camarades,

Si nous sommes réunis ce soir, c’est que nous partageons tous un même constat. Ce constat, c’est la faillite d’un système, la NBA. Mais cette faillite, cet échec, ce fiasco, appelez-le comme vous le voudrez, c’est avant tout celui d’un homme : David Stern.

Le coup d'Etat permanent

J’avais déjà, il y a quelques mois de cela, averti des dérives que semblaient emprunter le pouvoir Sternien. Dress code, amendes systématiques, calendriers démentiels n’étaient en fait que les prémisses d’une politique portant atteinte, jours après jours, à nos libertés fondamentales. Comme enfermés dans leur tour d’ivoire, les tenants du pouvoir actuel, Mr Stern en tête, s’obstinent à mener à bien des réformes qui font l’unanimité contres elles et qui, par la même, dénature ce jeu à laquelle j’ai consacré ma vie, le basketball.

En réalité, notre maison brûle et nous regardons ailleurs. Les top-ten ou les résumés de 2 minutes 43 de nba.com ne peuvent masquer plus longtemps la réalité.  La NBA, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à être la machine à rêve d’antan, et nous refusons de l’admettre. Elle souffre d’un peigne-cul-isme croissant et nous feignons  l’indifférence. L’orientation ménagère-de-moins-de-50 ans prise par le pouvoir actuel n’est tout simplement pas tenable. A trop vouloir proposer un spectacle policé et  bien sous tous rapports,  la NBA perd de son indescriptible charme, celui qui faisait faire des nuits blanches à de nombreux fans et qui a provoqué d’innombrables disputes conjugales. Sommes-nous en train d’assister, sous nos yeux crédules, à la fin d’une  époque ? J’en ai bien peur.

Un fan devant Phoenix/Detroit

Il y a tout d’abord la disparition progressive des grandes gueules de la ligue. Dans un passé pas si éloigné que cela, quelques trublions n’hésitaient pas à bousculer l’ordre établi en faisant étalage de toute la richesse de leur vocabulaire lors de joutes verbales avec adversaires ou arbitres. Reggie Miller, Gary Payton, Racheed Wallace, Charles Barkley pour ne citer qu’eux, étaient les fers de lance de ce mouvement des adorateurs de la langue de Shakespeare. D’ailleurs, les médias, sous couvert d’une morale judéo-chrétienne de bon aloi, faisaient semblant de s’offusquer de ces soi-disant dérapages, alors qu’ils ne manquaient jamais l’occasion de faire leurs unes sur les frasques tapageuses d’un des ces garnements. Désormais, le gentillet Dwight Howard est le joueur recevant le plus de technique, Garnett en est réduit à insulter des albinos, Noah est considéré comme un rebelle et Phil Jackson prend 35000  dollars d’amende dès qu’il l’ouvre. Bonsoir tristesse.

Parallèlement, et à cause de la disparition de ces  « personnages » de la ligue, la saison régulière voit son intérêt décliner progressivement. Comment voulez-vous continuer à faire rêver les puristes avec des joueurs aussi lisses que Kevin Durant, Rudy Gay, Brandon Roy, Lebron James, Carmelo Anthony, Derrick Rose, Kevin Martin qui en plus de porter des noms sponsorisés par la fédération française de généalogie auraient tous pu postuler pour le Bachelor tant leur personnalité suinte la guimauve. Attention, je ne remets pas ici en cause leur talent, ils en sont tous dotés.  Mais il faut reconnaître, que la fadeur de leur personnalité ne permet pas à un Memphis/Oklahoma City ou à un Denver/Chicago de gagner en intérêt, bien au contraire, elle ne fait qu’en accentuer sa monotonie. La situation est telle que j’en viens presque à regretter les racailloux à casquettes et tatouages à la Marburyverson, derniers avatars de générations d’écorchés vifs qui l’ouvraient. et qui pouvaient péter une durite à chaque instant. Désormais, on a toujours la bêtise des joueurs en interview («step up my game, bla bla bla ») mais sans la folie nihiliste de leurs prédécesseurs.

Putain Ray, c'est la merde, le diag vient de tomber : cancer de la gorge

Cependant, il serait un peu facile d’accabler les joueurs d’aujourd’hui, qui ne sont que le reflet de la société qui les adulent. Si la saison régulière est si soporifique, c’est également, ne nous voilons pas la face, du fait des disparités croissantes de niveau entre les équipes. Ces écarts de niveau ont certes toujours existés. Mais la formation d’armada comme Miami, Boston et Los Angeles, n’ont que peu d’équivalents dans l’histoire. D’un côté, la guerre des étoiles, avec 4 équipes se jouant le titre à coup de regroupement de franchise players. De l’autre, les miettes, le fond du panier avec les restes qui n’auront pour seul objectif que de piquer un ou deux matchs à LA en play-offs, puis de rentrer, satisfaits, à la maison. Et encore, je ne parle pas de celles dont le seul objectif, dès février venu, sera d’accrocher la meilleure place dans la lottery pick. En clair, le système de lottery pick ne suffit plus à équilibrer la ligue : le regroupement de franchise player sous le maillot de franchises attractives (ex : Miami) et la capacité à péter le salary cap (ex : LA) ont mis à mal le modèle égalitariste de la ligue. Je le déplore, et m’érige en alternative au système individualiste et inégalitaire que nous propose Mr Stern.

Pour se faire, mon programme d’action s’articule autour de 5 mesures simples, qui me font dire, que oui, tout est encore possible pour l’avenir :

- La fin de la règle des techniques à gogo. Honteuse régression de la liberté d’expression, cette mesure doit être supprimée. Mr Stern, en interdisant aux joueurs d’exprimer leurs émotions, vous reniez leur humanité. Non, je ne laisserais pas les basketteurs être transformés en de vulgaires robots censés procurer du plaisir à la ménagère…

- Plus de libertés pour les défenseurs. La NBA ne doit pas ressembler l’Euroligue, certes. Mais elle ne doit pas non plus ressembler à une mixtape d’And 1. Donc, plus de tolérance envers les défenseurs adverses : je prône par exemple le retour de la mi-mine,qui,  en défense, accompagne le joueur adverse.

- La refonte de l’arbitrage : les arbitres de NBA ont le niveau de leurs collègues de la L1 Orange, cela ne peut plus durer.

- Hard cap pour tous le monde : seule une masse salariale encadrée et limitée pourra permettre d’égaliser le niveau des franchises de la Ligue. Cela permettra  notamment d’éviter le regroupement de 3 franchises players sous le même maillot.

Aussi, et pour répondre à l’autisme de nos dirigeants, j’entends construire avec vous une alternative pour l’avenir. Mr Stern, vous ne pouvez continuer à dénaturer la ligue comme vous le faite actuellement. Et c’est un vieux monsieur, d’un vieux pays, la France, d’un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui. Un pays qui sait tout ce qu’il doit à la NBA et qui n’oublie pas les bienfaits du hamburger, du coca, de Michael Jordan et tous les autres bienfaits de la société américaine. C’est pourquoi, fidèle à mes valeurs et à celles de ce jeu que nous aimons tous, je crois en notre capacité de construire ensemble, une ligue meilleure et qui puisse encore alimenter en étoiles, les yeux de tous les amoureux de basketball… »

Prends ca, David Stern !

Flash

Ps : le Téléthon c’est bientôt. Alors on oublie pas, 36-37 pour les Blazers !


1 Comment

  1. Irie

    16 novembre 2010
    / Répondre

    La blague sur l'albinos doit être la meilleure (et la plus ignoble) que j'ai lu depuis longtemps...

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